Auteur/autrice : mochiadmin
Qui a dit que l’été n’était fait que de plaisirs glacés ? A La Maison du Mochi, on aime aussi les douceurs « nomades » qui se glissent dans le panier, ou accompagnent un goûter improvisé à l’ombre d’un arbre. Ces barres gourmandes sont à la fois fondantes, croquantes et délicatement parfumées, et la recette est signée Mathilda Motte !

Recette des barres coco-matcha-choco
- 100 g chocolat noir pâtissier
- 80 g coco râpée
- 80 g poudre d’amande
- 60 g sucre de canne
- 50 g beurre fondu ou huile de coco
- 1 cuil. à soupe d’eau
- 1,5 cuil. à café matcha
- 1 pincée de fleur de sel
- Mélangez la coco, l’amande, le sel, le sucre et le matcha. Mixez dans un robot mixeur pour obtenir une poudre bien fine.
- Versez dans un bol et ajoutez le beurre ou l’huile de coco fondu et mélangez. Ajouter l’eau et ajoutez.
- Versez dans une boîte carrée et tassez à l’aide d’une spatule souple. Versez par-dessus le chocolat fondu. Placez au réfrigérateur.
Se conserve 2 semaines au réfrigérateur.
Découvrez également nos recettes de Crunchy bars ube-sobacha, Daifuku cerise-amande et bien d’autres encore !
Curieux hasard, c’est la deuxième fois que je reçois une Juliette Mallet, mais cette fois-ci, il s’agit de la dessinatrice et fondatrice de Coucou Suzette. Juliette a à la fois une relation privilégiée avec le Japon ainsi que la Corée, d’où elle vient d’atterrir. Et avec la nature, ce qui en fait une invitée de choix pour Tsukimi. Nous allons donc parler de son goût du Japon, de cueillette et de la façon dont le jardinage l’a sortie de son burn-out. Mais je n’en dis pas plus, et je laisse place à notre discussion…
Mathilda Motte

Le petit questionnaire Tsukimi :
- Son environnement préféré : la campagne ! Les champs sauvages, les insectes et la nature à perte de vue.
- Sa plante préférée : la capucine pour son goût délicieux et sa couleur, et l’ortie qui propose tellement de bienfaits.
- Si elle était une plante, ou un animal, elle serait : un petit oiseau, pour s’envoler vite des situations qui ne lui conviennent pas.
- Les personnes dont le rapport à la nature l’inspire : Justine Lebas, Alice Roca, Lila Hervé, à la Ferme du Bec.
- Le son de nature qu’elle pourrait écouter toute sa vie : le chant des oiseaux.
- Son conseil lecture sur la thématique du naturel : « Amalia » d’Aude Picault, « L’Oasis » de Simon Hureau.
Références :
- Son compte Instagram : @coucou.juliette
- Sa marque : Coucou Suzette (site) et @coucouzette (compte Instagram)
Vous connaissez sans doute l’ichigo daifuku, ce mochi fourré d’une fraise fraîche. Mais saviez-vous qu’on pouvait utiliser plein d’autres fruits ? Il existe d’ailleurs au Japon des adresses comme Ben Zai Ten à Tokyo qui proposent toutes sortes de garnitures fruitées.
Ce mois-ci, Mathilda Motte vous propose donc d’en confectionner à base de cerises fraîches, enveloppées de pâte d’amande. Mais vous pouvez tout aussi bien utiliser des framboises, des groseilles, des mûres, ou encore quand viendra la saison des figues, du kiwi, de la mangue…
Selon leur taille, on peut soit mettre les fruits entiers, soit les couper en morceaux de la taille d’une bouchée.
Ensuite on a le choix entre deux alternatives : soit on enveloppe directement les fruits de pâte à mochi, soit on les enveloppe au préalable d’anko (cette crème de haricots rouge sucrée), ou encore comme ici d’une pâte d’amande.
En ce moment, les cerises sont arrivées à pleine maturité, les ronces se couvrent de mûres encore vertes, et les abricots rougissent dans les vergers. C’est cette période de l’année où chaque semaine apporte ses nouveaux trésors : une fleur qui s’épanouit, un fruit qui mûrit, une baie qui rougit. Il suffit d’être un peu attentif pour que le vent d’été nous souffle la recette suivante !

Recette des daifuku cerise-amande
- Pâte à mochi : 80g farine de riz gluant, 70g sucre, 140g eau.
- Fourrage : 6 cerises, 100g poudre d’amande, 50g sucre, 35g eau, 1 pincée de fleur de sel.
- Mélangez poudre d’amande, sucre et fleur de sel, puis ajoutez l’eau et mélangez jusqu’à former une boule homogène. Divisez en 6 parts et roulez-les en boules.
- Coupez les cerises en deux, et dénoyautez-les, puis remettez les deux moitiés ensemble en logeant une petite noix de pâte d’amande au centre pour les faire coller.
- Saisissez une noix de pâte d’amande, aplatissez-la puis logez au centre une cerise et refermez autour en pinçant, puis roulez en boule.
- Préparez la pâte à mochi : dans un bol en verre, porcelaine ou inox, versez le sucre et la farine, puis ajoutez l’eau en fouettant.
- Recouvrez d’une assiette, puis lancez la cuisson : 35min à la vapeur (attendez que la vapeur soit abondante pour glisser le bol dans la panier) ou deux fois 1min40 au micro-ondes en mélangeant à mi-cuisson.
- Saupoudrez une grande assiette de fécule. Lorsque la pâte est cuite, la rassembler en une boule en râclant les bords à l’aide d’une corne pâtissière. Déposez la boule de mochi sur le lit de fécule et saupoudrez de fécule. Laissez refroidir 5min.
- À l’aide d’une paire de ciseaux, découpez la pâte à mochi en 2 puis coupez les deux moitiés en 3 parts pour obtenir 6 morceaux.
- Enduisez vos mains de fécule et saisissez un pâton. Aplatissez-le légèrement en appuyant dessus à l’aide de la pulpe de vos doigts. Puis placez au centre une boule de garniture, et refermez en pinçant les bords entre eux. Roulez le mochi obtenu entre vos mains pour lui donner une belle forme ronde.
Les daifuku se dégustent le jour même et le lendemain au plus tard.
Découvrez également nos recettes de Daifuku noisette-géranium rosat, Daifuku cerisier-anko et bien d’autres encore !
Isabelle Legrand-Nishikawa a créé une maison d’édition vouée à publier des auteurs japonais en français. Elle forme avec son mari de nationalité japonaise un couple bi-culturel. Dans cet épisode, nous allons parler de littérature japonaise mais aussi du travail au Japon, et de son histoire d’amour au propre et au figuré avec ce pays. Bonne écoute !
Mathilda Motte

Le petit questionnaire Tsukimi :
- Son plat japonais salé préféré : les yakitori « shio » (au sel, sans la sauce).
- La douceur japonaise qu’elle aime par-dessus tout : le An nin tofu, une gelée de lait à l’amande.
- Son goût ou parfum japonais préféré : le yuzu.
- Si elle était un goût ou un parfum japonais, elle serait : la sauce shoyu, tout le temps en contact, universelle !
- Son passage saisonnier préféré : le moment où les fleurs de prunier apparaissent, à la fin de l’hiver, sa saison préférée.
- Sa bonne adresse autour du Japon en France : la rue Sainte-Anne à Paris, les Asia stores 78 (Marly-le-Roi) et Asia store market (Noisy-le-Roi), la Librairie le Renard Doré à Jussieu (son sous-sol dédié aux romans et livres pratiques japonais).
- Sa bonne adresse au Japon : Sushitetsu (restaurant de sushis à Kyoto, Pontocho, près du pont de Sanjô) et Torisei (yakitori à Kyoto), la Kamogawa de Kyoto (les bords de rivière Kamo).
- Son mot japonais préféré : « Oishii ».
- Son conseil lecture : « Une langue venue d’ailleurs » de Akira Mizubayashi ou « Alors Bleka tu n’aboies plus ? » de Hideo Furakawa.
- La personnalité ayant une relation privilégiée avec le Japon qu’elle souhaiterait entendre dans ce podcast : Thomas Bertrand, installé à Kyoto et ayant fondé Bento and co, boutique en ligne de bentô (et une boutique physique à Kyoto).
Références :
- Sa maison d’édition : editions-destenouest.com
Le violet délicat de l’ube rencontre les arômes toastés du sobacha dans ces barres chocolatées croustillantes aussi jolies que gourmandes. Une recette facile à préparer, idéale pour accompagner un thé glacé lors d’une pause douceur à l’ombre…

Recette des crunchy bars
- 180g chocolat blanc
- 80g tahin (purée de sésame blond)
- 50g sobacha
- 1 cuil. à café poudre d’ube (ou de matcha)
- 1 pincée de sel
- Faites fondre le chocolat blanc au bain-marie.
- Une fois fondu, ajoutez le tahin, mélangez, puis ajoutez l’ube et la fleur de sel, mélangez à nouveau.
- Enfin, ajoutez le sobacha et mélangez pour l’incorporer.
- Versez dans une boite garnie de papier sulfurisé, et réfrigérez une heure.
Se déguste au gré de ses envies tout au long de la semaine et de la suivante. À conserver à température ambiante, ou dans le bas du frigidaire s’il fait trop chaud.
Découvrez également nos recettes d’umeshu, thé glacé, matcha frappé et bien d’autres encore !
En mode boisson désaltérante le jour ou cocktail healthy en soirée, voici notre suggestion frappée de l’été : le matcha tonic. Pour réaliser ce pétillant rafraîchissement, munissez-vous d’un bon matcha et suivez la recette pas à pas. Kanpai !

Recette du matcha tonic
1) Dans un verre, mélangez 1 cuillère à café de matcha avec 1 cuillère à soupe d’eau.
2) Remplissez de tonic, et servez accompagné de quelques glaçons !
Découvrez également nos recettes d’umeshu, thé glacé, matcha frappé et bien d’autres encore !
Aujourd’hui, je reçois Sonia Ezgulian. Cheffe, autrice prolifique, ancienne journaliste, elle tisse depuis toujours un lien sensible entre cuisine, mémoire et nature. De son enfance passée dans un potager familial à la création de son restaurant Oxalis à Lyon, jusqu’à ses livres et ses explorations artistiques, son parcours raconte une fidélité profonde à ce qui pousse, à ce qui se transforme, à ce qui nourrit.
Avec elle, nous allons parler de joie de vivre, de transmission, de saisons, de gestes hérités et réinventés.
Du jardin comme école de patience.
Et de la cuisine comme une manière d’habiter le monde avec attention et respect.
Bienvenue dans cet épisode de Tsukimi.
Mathilda Motte

Le petit questionnaire Tsukimi :
- Son environnement préféré : la campagne (« le bol d’air »), la mer (« une bouée de secours ») et la montagne (« l’apaisement »).
- Sa plante préférée : le pourpier bien sûr !
- Si elle était une plante, ou un animal, elle serait : une loutre.
- Les personnes dont le rapport à la nature l’inspire : les rêveurs !
- Le son de nature qu’elle pourrait écouter toute sa vie : les premiers sons des oiseaux quand le jour se lève.
- Son conseil lecture sur la thématique du naturel : « Summer kitchens » de Olia Hercules.
Références :
- Son compte Instagram : @soniaezgulian
On compare parfois les mochis à de délicieux nuages moelleux. Et pour ce mois d’avril qui nous a régalés d’un beau ciel bleu, je vous propose une recette de daifuku azurés, à la noisette et au géranium rosat. J’aime énormément cette association de saveurs et nous proposons d’ailleurs actuellement dans nos boutiques un mochi-roulé qui propose cette association…
Mathilda Motte

Recette pour 8 daifuku
- Pour la pâte à mochi : 80g farine de riz gluant, 70g sucre, 140g eau, 1 pointe de spiruline bleue.
- Pour la garniture : 100g poudre d’amande, 25g de noisettes torréfiées et légèrement concassées, 60g sucre cassonade, 35g eau florale de geranium rosat, 1 pincée sel.
- Environ 50g de fécule de tapioca ou de maïs
- Mélangez tous les ingrédients de la garniture sauf l’eau florale, puis ajoutez cette dernière pour former une boule. Divisez en 8 parts et roulez-les en boules.
- Préparez la pâte à mochi : dans un bol en verre, porcelaine ou inox, versez le sucre et la farine, puis ajoutez l’eau en fouettant.
- Recouvrez d’une assiette, puis lancez la cuisson : 35min à la vapeur (attendez que la vapeur soit abondante pour glisser le bol dans le panier) ou deux fois 1min40 au micro-ondes en mélangeant à mi-cuisson.
- Lorsque la pâte est cuite, la rassembler en une boule en râclant les bords à l’aide d’une corne pâtissière. Versez la spiruline préalablement mélangée dans une cuillère à café d’eau. Travaillez la pâte à la corne pâtissière en rabâtant les bords vers l’intérieur pour l’intégrer, et s’arrêter avant d’obtenir une couleur unie si vous souhaitez cet effet marbré. Rassemblez la pâte en une boule.
- Saupoudrez une grande assiette de fécule. Déposez la boule de mochi sur le lit de fécule et saupoudrez de fécule. Laissez refroidir 5min.
- À l’aide d’une paire de ciseaux, découpez la pâte à mochi en 2 puis en 2, etc. Pour obtenir 8 morceaux.
- Enduisez vos mains de fécule et saisissez un pâton. Aplatissez-le légèrement en appuyant dessus à l’aide de la pulpe de vos doigts. Puis placez au centre une boule de garniture, et refermez en pinçant les bords entre eux. Roulez le mochi obtenu entre vos mains pour lui donner une belle forme ronde.
Les daifuku se dégustent le jour même et le lendemain au plus tard.
Découvrez aussi nos recettes de Tangyuan, Hanami dango ou encore Daifuku au lemoncurd et graines de pavot !
En ce printemps particulièrement précoce dans le calendrier des floraisons, nous vous proposons une recette de daifuku à l’anko et à la feuille de cerisier saumurée. Comme son nom l’indique, cette dernière est salée et apporte la même vivacité que la petite pincée de sel. Avec cela, elle possède une saveur très particulière, qui évoque à la fois l’amande amère et la fleur. A la manière de ce que l’on peut goûter au Japon, nous vous proposons ici de l’associer à l’anko, cette pâte de haricot rouge sucrée.
On la cisèle finement, on mélange à l’anko, puis on forme des petites boules. On cuit pendant ce temps la pâte à mochi, puis on façonne les daifuku. Une fois vos douceurs délicatement pincées, il ne vous restera plus qu’à coller dessus un pétale préalablement trempé dans de l’eau. Nous vous souhaitons une merveilleuse renaissance printanière ❀

Recette pour 8 daifuku
- La pâte à mochi : 80g farine de riz gluant, 70g sucre, 140g d’eau
- La garniture : 140g anko, une feuille de cerisier saumurée
- Fécule de maïs ou de tapioca, quelques fleurs de cerisier
- Retirez la nervure centrale de la feuille de cerisier et ciselez-la finement. Mélangez à l’anko, divisez en 8 parts et roulez celles-ci en boules.
- Préparez la pâte à mochi dans un bol en verre, porcelaine ou inox, versez le sucre, la farine, puis ajoutez l’eau en fouettant.
- Recouvrez d’une assiette, puis lancez la cuisson : 35min à la vapeur (attendez que la vapeur soit abondante pour glisser le bol dans la panier) ou deux fois 1min40 au micro-onde en mélangeant à mi-cuisson.
- Saupoudrez une grande assiette de fécule. Lorsque la pâte est cuite, la rassembler en une boule en râclant les bords à l’aide d’une corne pâtissière. Déposez la boule de mochi sur le lit de fécule et saupoudrez de fécule. Laissez refroidir 5min.
- À l’aide d’une paire de ciseaux, découpez la pâte à mochi en 2 puis en 2, etc. Pour obtenir 8 morceaux.
- Enduisez vos mains de fécule et saisissez un pâton. Aplatissez-le légèrement en appuyant dessus à l’aide de la pulpe de vos doigts. Puis placez au centre une boule de garniture, et refermez en pinçant les bords entre eux. Roulez le mochi obtenu entre vos mains enduites de fécule pour lui donner une belle forme ronde.
- Collez un pétale préalablement mouillé sur chaque daifuku, et passez par-dessus un pinceau enduit de fécule pour boir l’excédent d’eau.
Les daifuku se dégustent le jour même et le lendemain au plus tard.
Découvrez aussi nos recettes de Tangyuan, Hanami dango ou encore Daifuku au lemoncurd et graines de pavot !
Pour ce 51ème épisode de Tsukimi, j’ai le plaisir d’inviter au micro Keiko Imamura, cheffe de cuisine traditionnelle japonaise et maître de cérémonie du thé. Amoureuse de la nature, elle travaille aussi avec son mari François Couplan, notamment dans le cadre de leur formation de gastronomie sauvage. Je vous propose de partir à la rencontre de Keiko, bonne écoute !
Mathilda Motte

Le petit questionnaire Tsukimi :
- Son plat japonais salé préféré : les tempura de plantes sauvages, l’anguille de Nagoya Hitsumabushi, l’anguille grillée spécialité de Nagoya (sa ville natale).
- La douceur japonaise qu’elle aime par-dessus tout : la pâtisserie japonaise étant liée aux saisons : le yomogi mochi à l’armoise et le sakura mochi au printemps, et le kuri kinton à la châtaigne en automne.
- Son goût ou parfum japonais préféré : l’armoise et le sakura.
- Son passage saisonnier préféré : quand les petites pousses de Tsukushi (prêle) apparaissent au tout début du printemps.
- Sa bonne adresse autour du Japon en France : Isse dans le quartier japonais à Paris.
- Sa bonne adresse au Japon : le restaurant Wakaya à Iga dans la préfecture de Mie, spécialisé dans Dengaku (tofu embroché sur des baguettes en bambou, nappé de miso et grillé au feu de bois)
- Son mot japonais préféré : « Itadakimasu » en signe de reconnaissance et de gratitude pour les personnes qui ont cuisiné et les plantes.
- Son conseil lecture : « La cérémonie du thé » de Noriko MORISHITA qui a inspiré le film « Dans un jardin qu’on dirait éternel ».
- La personnalité ayant une relation privilégiée avec le Japon qu’elle souhaiterait entendre dans ce podcast : François Couplan bien sûr !
Références :
- Son compte Instagram : @kusakanmuri_keiko
- Son site internet : https://couplan.com/activites-keiko/