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Auteur/autrice : mochiadmin

Des coquilles Saint-Jacques ? A s’y méprendre ! Ces petits dango ont simplement revêtu leur plus bel habit de lune pour Tsukimi, cette jolie fête japonaise où l’on célèbre la pleine lune d’automne, le 25 septembre cette année. Dans cette recette signée Mathilda Motte, ils sont ici parfumés au moonmilk et se dégustent nappés d’un savoureux caramel au miso blanc. De petites douceurs pour accompagner la lune dans sa traversée du ciel d’automne…

Recette des Tsukimi dango au Moonmilk (appelées Hanami dango)

Pour 6 brochettes :

Temps de préparation : 30 minutes

Matériel : une casserole, 6 pics à brochette

Ingrédients :

  • dango blanc : 45g farine de riz gluant, 5g sucre glace, 35g d’eau (environ).
  • dango jaune : 45g farine de riz gluant, 5g sucre glace, 1cuil. à café de moonmilk (ou mélange pour golden latte), 38g d’eau (environ).
  1. Dans deux bols séparés, mélangez les ingrédients et finissez par l’eau en y allant en plusieurs fois : en fonction de l’humidité ambiante, toute l’eau ne sera peut-être pas nécessaire ou inversement en manquera-t-il un peu. L’important, est d’obtenir une pâte à la texture de pâte à modeler, adéquate pour former des boulettes.
  2. Formez avec chaque pâte un boudin, puis assemblez les 2 boudins en un seul, et découpez en portions de 11-12g. Roulez en boulettes et avec la pulpe du doigt, aplatir au centre, ce qui leur permettra d’être bien moelleuses.
  3. Portez de l’eau à petite ébullition dans une casserole. Plongez-y les boulettes. Laissez cuire 5 minutes au total en décollant les boulettes du fond à mi-cuisson si elles accrochent, puis retirer délicatement à l’aide d’une écumoire.
    Versez dans un bol, et laissez refroidir. Dégustez avec le caramel !

Recette du Caramel au miso

Pour 1 flacon :

Temps de préparation : 15 minutes

Matériel : une casserole, une petite passoire

Ingrédients :

  • 100g sucre
  • 150g crème liquide de soja
  • 1 cuil. à soupe de miso blanc
  • une pincée de fleur de sel
  1. Dans une petite casserole, versez le sucre et mettre sur feu vif. Lorsque sur les bords le sucre commence à fondre, mélangez pour l’aider à fondre de manière homogène (contre les idées reçues, cela ne va pas faire rater votre caramel, mais lui permettre de ne pas brûler !).
  2. Lorsque le sucre est fondu, mettre sur feu doux et versez la crème tout en mélangeant au fouet. Mélangez quelques minutes pour que tout soit bien fondu. Hors du feu, ajoutez le miso.
    Versez dans un récipient, il est prêt à enrober vos hanami dango !

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Pour les jours où on hésite entre thé et café, pourquoi choisir ? Surtout quand on a la bonne recette !

Le hojicha est un thé grillé d’origine japonaise aux notes rondes et torréfiées. Réduit en poudre, il peut être utilisé pour préparer un latte délicieusement réconfortant, ou être invité dans vos préparations pâtissières. Retrouvez-le dans nos boutiques et eboutique en formats 30g, 50g et 100g.

Recette du dirty hojicha

1) Versez dans un verre une cuillère à soupe de caramel ou de sirop d’érable.
2) Ajoutez 300ml de lait d’avoine fouetté avec une cuillère à café de hojicha poudre.
3) Terminez en versant un shot de café.
Remuez délicatement, et dégustez
☕️🍂

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Polytechnicien, diplômé d’un master d’architecture de l’université de Tokyo, ancien collaborateur de Google, Xavier a construit un parcours aussi singulier qu’international, entre la France, le Japon et les États-Unis. Pendant près de dix ans, il vit et travaille au Japon, un pays qui marquera profondément sa trajectoire personnelle et professionnelle.
Depuis plusieurs années, il met cette connaissance intime du Japon au service d’un projet ambitieux : faire découvrir la richesse de la culture japonaise au plus grand nombre. Associé de Japan Experience puis cofondateur et directeur général d’iRASSHAi, il participe aujourd’hui à la création d’un lieu unique à Paris, à la fois épicerie, restaurant, café et importateur de produits japonais.
Dans cet épisode, nous allons revenir sur son parcours, comprendre comment est née sa passion pour le Japon, explorer les différences culturelles qu’il a observées au fil de sa carrière et découvrir les coulisses de l’aventure entrepreneuriale qu’est devenue iRASSHAi. Bonne écoute !

Mathilda Motte

Le petit questionnaire Tsukimi :

  • Son plat japonais salé préféré : les yakitori Ton Ton sous les arcades de la gare de Yurakucho : https://maps.app.goo.gl/DPGmBK5K7Kr8Kdeu5
  • La douceur japonaise qu’il aime par-dessus tout : l’ichigo daifuku, le mochi fourré à la fraise.
  • Son goût ou parfum japonais préféré : le sésame noir.
  • S’il était un goût ou un parfum japonais, elle serait : le sésame noir.
  • Son passage saisonnier préféré : l’hiver au Japon, où il fait beau et froid.
  • Sa bonne adresse autour du Japon en France : Abri Soba, 10 Rue Saulnier, 75009 Paris.
  • Sa bonne adresse au Japon : Torichige : https://maps.app.goo.gl/hXgYDiS8Fvnuq8ov7
  • Son mot japonais préféré : « Kizuna 絆 », mot japonais qui n’a pas d’équivalent dans d’autres langues, signifiant « lien entre les personnes ». On peut le traduire par un lien faisant société, la force d’attraction qui relie les gens et les choses entre eux.
  • Son conseil lecture : « Comment se faire des amis et influencer les autres » de Dale Carnegie.
  • La personnalité ayant une relation privilégiée avec le Japon qu’il souhaiterait entendre dans ce podcast : Marina Menini co-fondatrice de l’atelier DOMA, affûteuse et conseillère en coutellerie japonaise.

Références :

Qui a dit que l’été n’était fait que de plaisirs glacés ? A La Maison du Mochi, on aime aussi les douceurs « nomades » qui se glissent dans le panier, ou accompagnent un goûter improvisé à l’ombre d’un arbre. Ces barres gourmandes sont à la fois fondantes, croquantes et délicatement parfumées, et la recette est signée Mathilda Motte !

Recette des barres coco-matcha-choco

  • 100 g chocolat noir pâtissier
  • 80 g coco râpée
  • 80 g poudre d’amande
  • 60 g sucre de canne
  • 50 g beurre fondu ou huile de coco
  • 1 cuil. à soupe d’eau
  • 1,5 cuil. à café matcha
  • 1 pincée de fleur de sel
  1. Mélangez la coco, l’amande, le sel, le sucre et le matcha. Mixez dans un robot mixeur pour obtenir une poudre bien fine.
  2. Versez dans un bol et ajoutez le beurre ou l’huile de coco fondu et mélangez. Ajouter l’eau et ajoutez.
  3. Versez dans une boîte carrée et tassez à l’aide d’une spatule souple. Versez par-dessus le chocolat fondu. Placez au réfrigérateur.

Se conserve 2 semaines au réfrigérateur.

Découvrez également nos recettes de Crunchy bars ube-sobacha, Daifuku cerise-amande et bien d’autres encore !

Curieux hasard, c’est la deuxième fois que je reçois une Juliette Mallet, mais cette fois-ci, il s’agit de la dessinatrice et fondatrice de Coucou Suzette. Juliette a à la fois une relation privilégiée avec le Japon ainsi que la Corée, d’où elle vient d’atterrir. Et avec la nature, ce qui en fait une invitée de choix pour Tsukimi. Nous allons donc parler de son goût du Japon, de cueillette et de la façon dont le jardinage l’a sortie de son burn-out. Mais je n’en dis pas plus, et je laisse place à notre discussion…

Mathilda Motte

Le petit questionnaire Tsukimi :

  • Son environnement préféré : la campagne ! Les champs sauvages, les insectes et la nature à perte de vue.
  • Sa plante préférée : la capucine pour son goût délicieux et sa couleur, et l’ortie qui propose tellement de bienfaits.
  • Si elle était une plante, ou un animal, elle serait : un petit oiseau, pour s’envoler vite des situations qui ne lui conviennent pas.
  • Les personnes dont le rapport à la nature l’inspire : Justine Lebas, Alice Roca, Lila Hervé, à la Ferme du Bec.
  • Le son de nature qu’elle pourrait écouter toute sa vie : le chant des oiseaux.
  • Son conseil lecture sur la thématique du naturel : « Amalia » d’Aude Picault, « L’Oasis » de Simon Hureau.

Références :

Vous connaissez sans doute l’ichigo daifuku, ce mochi fourré d’une fraise fraîche. Mais saviez-vous qu’on pouvait utiliser plein d’autres fruits ? Il existe d’ailleurs au Japon des adresses comme Ben Zai Ten à Tokyo qui proposent toutes sortes de garnitures fruitées.
Ce mois-ci, Mathilda Motte vous propose donc d’en confectionner à base de cerises fraîches, enveloppées de pâte d’amande. Mais vous pouvez tout aussi bien utiliser des framboises, des groseilles, des mûres, ou encore quand viendra la saison des figues, du kiwi, de la mangue…
Selon leur taille, on peut soit mettre les fruits entiers, soit les couper en morceaux de la taille d’une bouchée.
Ensuite on a le choix entre deux alternatives : soit on enveloppe directement les fruits de pâte à mochi, soit on les enveloppe au préalable d’anko (cette crème de haricots rouge sucrée), ou encore comme ici d’une pâte d’amande.
En ce moment, les cerises sont arrivées à pleine maturité, les ronces se couvrent de mûres encore vertes, et les abricots rougissent dans les vergers. C’est cette période de l’année où chaque semaine apporte ses nouveaux trésors : une fleur qui s’épanouit, un fruit qui mûrit, une baie qui rougit. Il suffit d’être un peu attentif pour que le vent d’été nous souffle la recette suivante !

Recette des daifuku cerise-amande

  • Pâte à mochi : 80g farine de riz gluant, 70g sucre, 140g eau.
  • Fourrage : 6 cerises, 100g poudre d’amande, 50g sucre, 35g eau, 1 pincée de fleur de sel.
  1. Mélangez poudre d’amande, sucre et fleur de sel, puis ajoutez l’eau et mélangez jusqu’à former une boule homogène. Divisez en 6 parts et roulez-les en boules.
  2. Coupez les cerises en deux, et dénoyautez-les, puis remettez les deux moitiés ensemble en logeant une petite noix de pâte d’amande au centre pour les faire coller.
  3. Saisissez une noix de pâte d’amande, aplatissez-la puis logez au centre une cerise et refermez autour en pinçant, puis roulez en boule.
  4. Préparez la pâte à mochi : dans un bol en verre, porcelaine ou inox, versez le sucre et la farine, puis ajoutez l’eau en fouettant.
  5. Recouvrez d’une assiette, puis lancez la cuisson : 35min à la vapeur (attendez que la vapeur soit abondante pour glisser le bol dans la panier) ou deux fois 1min40 au micro-ondes en mélangeant à mi-cuisson.
  6. Saupoudrez une grande assiette de fécule. Lorsque la pâte est cuite, la rassembler en une boule en râclant les bords à l’aide d’une corne pâtissière. Déposez la boule de mochi sur le lit de fécule et saupoudrez de fécule. Laissez refroidir 5min.
  7. À l’aide d’une paire de ciseaux, découpez la pâte à mochi en 2 puis coupez les deux moitiés en 3 parts pour obtenir 6 morceaux.
  8. Enduisez vos mains de fécule et saisissez un pâton. Aplatissez-le légèrement en appuyant dessus à l’aide de la pulpe de vos doigts. Puis placez au centre une boule de garniture, et refermez en pinçant les bords entre eux. Roulez le mochi obtenu entre vos mains pour lui donner une belle forme ronde.

Les daifuku se dégustent le jour même et le lendemain au plus tard.

Découvrez également nos recettes de Daifuku noisette-géranium rosat, Daifuku cerisier-anko et bien d’autres encore !

Isabelle Legrand-Nishikawa a créé une maison d’édition vouée à publier des auteurs japonais en français. Elle forme avec son mari de nationalité japonaise un couple bi-culturel. Dans cet épisode, nous allons parler de littérature japonaise mais aussi du travail au Japon, et de son histoire d’amour au propre et au figuré avec ce pays. Bonne écoute !

Mathilda Motte

Le petit questionnaire Tsukimi :

  • Son plat japonais salé préféré : les yakitori « shio » (au sel, sans la sauce).
  • La douceur japonaise qu’elle aime par-dessus tout : le An nin tofu, une gelée de lait à l’amande.
  • Son goût ou parfum japonais préféré : le yuzu.
  • Si elle était un goût ou un parfum japonais, elle serait : la sauce shoyu, tout le temps en contact, universelle !
  • Son passage saisonnier préféré : le moment où les fleurs de prunier apparaissent, à la fin de l’hiver, sa saison préférée.
  • Sa bonne adresse autour du Japon en France : la rue Sainte-Anne à Paris, les Asia stores 78 (Marly-le-Roi) et Asia store market (Noisy-le-Roi), la Librairie le Renard Doré à Jussieu (son sous-sol dédié aux romans et livres pratiques japonais).
  • Sa bonne adresse au Japon : Sushitetsu (restaurant de sushis à Kyoto, Pontocho, près du pont de Sanjô) et Torisei (yakitori à Kyoto), la Kamogawa de Kyoto (les bords de rivière Kamo).
  • Son mot japonais préféré : « Oishii ».
  • Son conseil lecture : « Une langue venue d’ailleurs » de Akira Mizubayashi ou « Alors Bleka tu n’aboies plus ? » de Hideo Furakawa.
  • La personnalité ayant une relation privilégiée avec le Japon qu’elle souhaiterait entendre dans ce podcast : Thomas Bertrand, installé à Kyoto et ayant fondé Bento and co, boutique en ligne de bentô (et une boutique physique à Kyoto).

Références :

Le violet délicat de l’ube rencontre les arômes toastés du sobacha dans ces barres chocolatées croustillantes aussi jolies que gourmandes. Une recette facile à préparer, idéale pour accompagner un thé glacé lors d’une pause douceur à l’ombre…

Recette des crunchy bars

  • 180g chocolat blanc
  • 80g tahin (purée de sésame blond)
  • 50g sobacha
  • 1 cuil. à café poudre d’ube (ou de matcha)
  • 1 pincée de sel
  1. Faites fondre le chocolat blanc au bain-marie.
  2. Une fois fondu, ajoutez le tahin, mélangez, puis ajoutez l’ube et la fleur de sel, mélangez à nouveau.
  3. Enfin, ajoutez le sobacha et mélangez pour l’incorporer.
  4. Versez dans une boite garnie de papier sulfurisé, et réfrigérez une heure.

Se déguste au gré de ses envies tout au long de la semaine et de la suivante. À conserver à température ambiante, ou dans le bas du frigidaire s’il fait trop chaud.

Découvrez également nos recettes d’umeshu, thé glacé, matcha frappé et bien d’autres encore !

En mode boisson désaltérante le jour ou cocktail healthy en soirée, voici notre suggestion frappée de l’été : le matcha tonic. Pour réaliser ce pétillant rafraîchissement, munissez-vous d’un bon matcha et suivez la recette pas à pas. Kanpai !

Recette du matcha tonic

1) Dans un verre, mélangez 1 cuillère à café de matcha avec 1 cuillère à soupe d’eau.

2) Remplissez de tonic, et servez accompagné de quelques glaçons !

Découvrez également nos recettes d’umeshu, thé glacé, matcha frappé et bien d’autres encore !

Aujourd’hui, je reçois Sonia Ezgulian. Cheffe, autrice prolifique, ancienne journaliste, elle tisse depuis toujours un lien sensible entre cuisine, mémoire et nature. De son enfance passée dans un potager familial à la création de son restaurant Oxalis à Lyon, jusqu’à ses livres et ses explorations artistiques, son parcours raconte une fidélité profonde à ce qui pousse, à ce qui se transforme, à ce qui nourrit.
Avec elle, nous allons parler de joie de vivre, de transmission, de saisons, de gestes hérités et réinventés.
Du jardin comme école de patience.
Et de la cuisine comme une manière d’habiter le monde avec attention et respect.
Bienvenue dans cet épisode de Tsukimi.

Mathilda Motte

Le petit questionnaire Tsukimi :

  • Son environnement préféré : la campagne (« le bol d’air »), la mer (« une bouée de secours ») et la montagne (« l’apaisement »).
  • Sa plante préférée : le pourpier bien sûr !
  • Si elle était une plante, ou un animal, elle serait : une loutre.
  • Les personnes dont le rapport à la nature l’inspire : les rêveurs !
  • Le son de nature qu’elle pourrait écouter toute sa vie : les premiers sons des oiseaux quand le jour se lève.
  • Son conseil lecture sur la thématique du naturel : « Summer kitchens » de Olia Hercules.

Références :

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